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<title>CINE FAMILIA Fil RSS, critiques de films en amis</title>
<link>http://www.cinefamilia.net</link>
<description>Les derniers ajouts sur le site</description>
<copyright>Nanar production</copyright>
<language>fr</language>

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<pubDate>2011-08-10 23:24:38</pubDate><title>THE HOAX</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 23:24:01 +0100</pubDate>
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Lasse Hallström déterre une histoire inspirée de faits réels des plus intéressante à propos du faussaire de la biographie d'Howard Hughes (on soulignera d'ailleurs qu'une année auparavant un autre film parlait lui aussi de Hughes, THE AVIATOR). Clifford Irving  de son vrai nom a vraiment existé et a fait passer son roman pour la retranscription d'échanges n'ayant jamais eu lieux avec le milliardaire excentrique. 

Le plus grand intérêt du film c'est son sujet. Il mêle sur fond d'aventure vérité un intéressant contexte pré-Watergate avec un thriller paranoïaque. Si cela rend le film captivant, on regrettera tout de même que certains passages soient confus et que la mise en scène manque de relief.

Mais venant de Lasse Hallström, plutôt habitué aux films guimauves, le résultat est agréablement sobre et maitrisé.<![CDATA[<br>]]>note : 3.0
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<pubDate>2011-08-10 22:52:13</pubDate><title>MEGA PHYTON VS GATOROID (TV)</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 22:52:01 +0100</pubDate>
<description>
Je savais plus ou moins à quoi m'attendre en m'attaquant à ce MEGA PYTHON VS GATOROID. En effet, l'affiche et surtout de la boîte de production Asylum, qui sévit exclusivement dans le domaine des nanars DTV, en disait déjà long sur le supposé niveau du film (d'ailleurs j'invite les amateurs de films débiles à jeter un oeil sur leur site www.theasylum.cc, les titres parlent d'eux mêmes quand aux ambitions du studio: TRANSMORPHERS, 2012: ICE AGE, 2 HEADED SHARK ATTACK, ALIEN ABDUCTION).

Et bien ils ont fait très fort, c'est encore plus mauvais que ce que l'on pouvait imaginer. Le scénario est  crétin, les effets spéciaux sont infâmes et les acteurs semblent tout droit sortis d'un sitcom.

On vire quasi immédiatement dans le burlesque et le potache, avec pour vous donner une petite idée de l'ambiance, une scène ou deux nanas (dont l'une arbore un plus que très généreux décolleté sur une énorme paire de seins) se bagarrent à coup de tarte à la crème et autres badigeonnages sur le corps pendant que l'endroit est pris d'assaut par à ma gauche des serpents géants et à ma droite des alligators dopés aux steroids et que dans le même temps les invités sur leur 31 du banquets sortent des pétards d'on ne sait ou et canardent à volonté.

Ce joyeux n'importe quoi est parfois drôle (c'est le but j'imagine), mais vraiment pas assez pour compenser la débilité totale du film.<![CDATA[<br>]]>note : 1.0
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<pubDate>2011-08-10 18:09:55</pubDate><title>FRAGMENT OF FEAR</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 18:09:01 +0100</pubDate>
<description>
Fragment of fear est le second film tourné en Angleterre  et, pour une petite partie, à Pompéi en Italie  par laméricain Richard C. Sarafian après Run wild, run free, en 1969. Il met en scène lun des jeunes acteurs anglais les plus en vogue de ces années-là, David Hemmings, sur un script signé Paul Dehn, précédemment scénariste de deux classiques du film despionnage des années 60, par ailleurs aux antipodes lun de lautre : Goldfinger et The Spy who came in from the cold.

Lespionnage : un genre avec lequel Fragment of fear fricote presque dans sa seconde moitié, même si lensemble est plutôt à classer dans la catégorie thriller paranoïaque, filon cinématographique alors en pleine éclosion. Formellement, il sagit clairement dune incontestable réussite. La photo possède une classe incroyable, la musique de Johnny Harris déchire grave dans le registre pop groovy et la mise en scène de Richard C. Sarafian instaure suspense, mystère,  angoisse (cf. la bien stressante séquence dans laquelle Hemmings inspecte son appartement à la recherche dun intrus) et même malaise (la scène du mariage) dune main de maître, avec lassurance et lil sur le petit détail qui, savamment mis en exergue, fait immédiatement mouche, des plus grands dans ce domaine. On flirte également avec lirréprochable du côté de linterprétation, David Hemmings dans le rôle de lenquêteur/victime conférant à son personnage toute la fragilité requise pour impliquer le spectateur et le faire douter de la véracité des faits quon lui expose.

Seul problème  de taille  de ce Fragment of fear : sa conclusion. Le film fait graduellement monter tension et suspense pour finalement laisser le spectateur totalement en plan au bout dune heure quarante, sans apporter aucun élément de réponse au mystère quil déroule. Bref, une fin frustrante à la Ninth gate (la référence au cinéma de Polanski nétant pas dailleurs tout à fait fortuite dans le cas présent).

Extrêmement séduisant mais inabouti, Fragment of fear est à rapprocher du supérieur The Next man, avec Sean Connery, dans luvre de Richard C. Sarafian.
<![CDATA[<br>]]>note : 3.6
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<pubDate>2011-08-10 13:53:27</pubDate><title>LA COULEUR DES SENTIMENTS</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 13:53:01 +0100</pubDate>
<description>
J'étais vraiment impatiente de découvrir ce roman tant les avis que j'ai pu recueillir à son sujet étaient dithyrambiques ! Et bien ce roman n'a pas usurpé sa réputation, les éloges sont amplement mérités !

L'histoire se déroule en 1962 au Mississipi, l'un des états les plus ségrégationnistes du pays, qui refusera l'inscription de létudiant noir James Meredith dans une université jusqualors réservée aux Blancs, sopposant ainsi à une décision fédérale. A l'issue d'une émeute sanglante, il finira par entrer dans létablissement sous la protection dune escorte envoyée par John Fitzgerald Kennedy. James Meredith sera alors le premier étudiant noir à intégrer luniversité du Mississippi et il incarnera par la suite l'un des combattants pour légalité civique de son pays. 
À Jackson, petite ville du Mississipi, la bonne société se sent menacée et veille à sauvegarder cette séparation à tout prix, ceux qui veulent faire évoluer les choses risquent fort des représailles sanglantes. Pourtant l'évolution est en marche et plusieurs femmes courageuses vont s'allier et faire le choix d'écrire un livre sur les conditions de travail du personnel de maison noir au sein de cette petite ville en apparence tranquille !

C'est un roman à trois voix, celles de Minny et Aibileen deux domestiques noires, et celle de skeetter jeune femme issue de la bonne société de Jakson fraîchement sortie de l'université. Complicité et amitié vont réunir ces trois femmes suite à un évènement des plus révoltants : Miss Leefolt, l'employeur d'Aibileen, sur les conseils de ses amies de la Ligue, a décidé de faire installer dans son arrière-cour, des toilettes dont l'usage sera uniquement réservé au personnel noir !

 Hilly Holbrook présente sa proposition de loi pour des installations sanitaires réservées aux domestiques. Une mesure de prévention des maladies. Installation de toilettes à bon marché dans votre garage ou dans un appentis extérieur pour les maisons ne disposant pas encore de cet important équipement.
Mesdames, savez-vous que :
- 99 % des maladies des noirs sont transmises par l'urine.
- Nous pouvons être handicapés à vie par la plupart de ces maladies, faute d'être protégés par les facteurs d'immunité que les noirs possèdent en raison de leur pigmentation plus foncée.
- Les blancs sont porteurs de certains germes qui peuvent également être nocifs pour les noirs. Protégez-vous. Protégez vos enfants. Protégez votre bonne.
Ne me remerciez pas ! Signé : Les Hollbrook.

Ce volumineux roman se dévore d'une traite tant l'écriture est fluide et le style plaisant. J'ai particulièrement apprécié le fait que l'auteure aborde ce sujet grave sur un mode humoristique . Peur de la différence, ignorance et stupidité de certains comportements, nous sont relatés à travers des situations cocasses et nous permettent de mieux cerner ce que fut le quotidien et les conditions de vie des Afro-Américains à cette époque pas si lointaine. Mais c'est aussi un roman par moment très émouvant avec des personnages attachants dont on a du mal à se séparer à l'issue de cette lecture.
L'auteure connaît bien le sujet puisqu'elle a elle-même grandi à Jackson et a été élevée par une domestique noire à laquelle elle était très attachée. Je lui laisse le mot de la fin écrit en postface : 

 Le Mississippi est comme ma mère. J'ai le droit de me plaindre d'elle autant que je veux, mais gare à ceux qui se risquent à la critiquer en ma présence, sauf si c'est aussi leur mère. <![CDATA[<br>]]>note : 4.9
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<pubDate>2011-08-10 10:37:14</pubDate><title>INTERSECTION</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 10:37:01 +0100</pubDate>
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 A noter que Richard Gere semble apprécier les films français, en effet il a déjà repris  A bout de souffle  de Jean-Luc Godard,  Le retour de Martin Guerre  de Daniel Vigne,  La femme infidèle  de Claude Chabrol et, ici il nous fait le remake américain du film de Claude Sautet  Les Choses de la vie  (1969). Gere endosse le rôle de Michel Piccoli, et Stone, celui tenu par Romy Schneider. Lorsque l'on connait la version originale, on ne peut pas éviter de comparer, les prénoms des personnages ont changé, et le fils est devenu fille. On repense aussi à la présence très occasionnelle et exceptionnelle de Bobby Lapointe, le conducteur de la bétaillère qui provoque l'accident mortel, ainsi qu'à la chanson du générique que Romy interprétait en duo avec Michel Piccoli. Néanmoins c'est un film bien soigné, avec de belles images et une bonne approche du drame sentimental, qui se laisse voir mais sans l'effet de surprise lorsque l'on a vu l'original.<![CDATA[<br>]]>note : 3.0
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<pubDate>2011-08-10 00:37:32</pubDate><title>L'AUTRE MONDE</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aou 2011 00:37:01 +0100</pubDate>
<description>
Tout ne fonctionne pas parfaitement, loin de là, mais le film suscite un intérêt certain et se suit avec curiosité. L'aura que dégage Louise Bourgoin (je ne pensais pas dire ça un jour) dans le film, mais aussi une partie virtuelle réussie n'y sont pas étranger.

Parlons de ce qui fâche (et il y a matière), des lourdeurs et des clichés rendent le scénario assez mécanique et prévisible. On anticipe par exemple parfaitement après la scène de moralisation du père protecteur que l'amour pure et idyllique de Gaspard et Marion ne va pas tenir la distance bien longtemps. D'autre part, l'histoire fonctionne sur des suites de coïncidences qui manquent parfois de finesse : je rencontre par hasard Audrey une première fois, une deuxième fois, puis une troisième...  Enfin pour un film qui se veut drame ou thriller psychologique, les caractères des personnages sont bien trop survolés. On ne parle ainsi que très peu de la tristesse de Pauline Etienne ou de la frayeur d'un Grégoire en danger de mort.

Pourtant malgré ces éléments à charge, la mise en scène ne manque pas de qualité, et cette quête du fantasme enchaine quelques scènes troublantes et beaux moments.<![CDATA[<br>]]>note : 2.5
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<pubDate>2011-08-09 23:27:07</pubDate><title>DESPERATELY SEEKING SUSAN</title>
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<pubDate>Thu, 09 Aou 2011 23:27:01 +0100</pubDate>
<description>
Pur produit des années 80, DESPERATELY SEEKING SUSAN est une comédie kitch et ridicule qui ne vaut aujourd'hui que pour le reflet de l'époque  tout fluo  qu'elle décrit d'ailleurs avec une très grande générosité, sans tiédeur et un premier degré de chaque instant.

L'histoire à base de quiproquos ne tient pas franchement la route et les dialogues sont relativement niais, on en vient d'ailleurs à se demander pourquoi le film est si populaire... Certes il s'agit du premier long métrage de Madonna, mais cela ne peut pas tout expliquer. Les premiers (et derniers) films de starlettes à la GLITTER ou CROSSROADS n'ont pas eu droit à autant d'égards, et pourtant se sont aussi des mauvais films.

Même si l'on sennuie un peu, je dois avouer que le film a un côté  fun , celui de retrouver des acteurs tels que John Turtorro, Madonna ou Rosanna Arquette dans leur folle jeunesse.<![CDATA[<br>]]>note : 1.8
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<pubDate>2011-08-09 21:01:12</pubDate><title>HUMANITY'S END</title>
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<pubDate>Thu, 09 Aou 2011 21:01:01 +0100</pubDate>
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Valeureux descendant des nanars intergalactiques à la GALAXINA (1980), HUMANITY'S END est un Blu-ray attrape nigaud qui mise tout sur sa jaquette et son alléchant pitch, l'histoire de la fin de l'humanité. Le résultat est un film sans queue ni tête avec des personnages insipides qui baigne dans des effets spéciaux hérités des années 70. 

Petit morceau choisi du grand n'importe quoi ambiant : alors que toute la race humaine vient de se faire décimer à quelques années lumières de chez lui, le détachement et l'ultra décontraction du seul survivant humain (homo-sapiens) Jay Laisne est d'un ridicule magnifique. Ses activités principales pendant tout le film : se chamailler de façon très puérile avec l'ordinateur de bord du vaisseau et draguer une petite minette vierge qu'il a recueilli sur une planète.

Une bonne grosse daube qui ne dure qu'1h15 mais qui semble interminable. En tant qu'amateur de nanars je dois avouer avoir apprécié (mais à petite dose) les dialogues débiles et sans aucun cohérence. Pour cela je met tout de même une étoile.<![CDATA[<br>]]>note : 1.0
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<pubDate>2011-08-09 20:48:24</pubDate><title>IN DREAMS</title>
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<pubDate>Thu, 09 Aou 2011 20:48:01 +0100</pubDate>
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Ayant gardé un très bon souvenir de ce Neil Jordan made in Hollywood, découvert en vidéo il y a une dizaine dannées, je me suis jeté dans cette revoyure en toute confiance, en me disant que jallais lapprécier davantage encore. Et, en fait, pas de bol, cest plutôt linverse qui sest produit. Certes je ne dis pas que jai passé un mauvais moment. Il y a tout de même bien matière à se faire plaisir ici, en particulier si lon est sensible à lunivers de ce cinéaste, le film portant indéniablement sa griffe. Mais lensemble ma paru, dune façon générale, terriblement bancal dans ses fondations mêmes.

Sur le papier pourtant, cette production Dreamworks semblait avoir tout pour elle. Le torturé et imprévisible Neil Jordan sattaquant au film de serial-killer via un script co-écrit par Bruce Robinson, précédemment scénariste-réalisateur du très bon Jennifer 8 dans le même genre, on avait légitiment le droit dy croire. Et puis le casting avait quand même de lallure, tout comme le reste du générique, avec rien de moins que Darius Khondji (Delicatessen, Se7en) à la photo, Tony Lawson (Straw dogs, Barry Lyndon, Bad Timing) au montage et Elliot Goldenthal (Alien 3, Heat) à la zique. Et, pris à chacun dans leur registre, il est indéniable que tous ces grands artistes assurent à hauteur de leur réputation. La photo est splendide, le montage impressionne par moment, et la musique est clairement au dessus de ce que lon a lhabitude dentendre couramment depuis une vingtaine dannée, dans le cinéma à suspense de lOncle Sam.
 
Mais bon, il faut croire que quand ça ne veut pas le faire, il ne faut pas insister   ou plutôt que lorsque lorientation de base du projet nest pas la bonne, il ny a rien à faire, cela ne peut pas marcher. Car cest là que le bât blesse, me semble til.

Jai en effet limpression que Neil Jordan, qui aime bien les exercices déquilibrisme cinématographiques, tente constamment de tirer son film vers le conte pour adultes. Seulement, à linverse de La Compagnie des loups ou du récent Ondine, il ne parvient jamais à trouver une harmonie, un équilibre entre lexigence de réalisme réclamée par son sujet pour fonctionner correctement, et la vision personnelle, proche du fantastique, quil en a. Aussi se retrouve-on face à un spectacle bâtard, qui perd son spectateur entre rêve (ou plutôt cauchemar) et réalité et malmène fortement la cohérence de son récit.

On a ainsi du mal à accepter le brusque basculement du personnage principal dans la folie, de même quon ne comprend pas vraiment pourquoi personne ne lécoute alors quelle démontre très tôt dans le film ses talents de médium. La curieuse façon qua le scénario dabandonner le personnage du mari à son triste sort dans la seconde partie du récit amène en outre à penser que le film a connu de gros problèmes décriture/réécriture, voire de montage (comme semble également en attester sa relativement courte durée). Quant aux acteurs, soit ils sont dune sobriété confinant à leffacement total (Stephen Rea, Aidan Quinn), soit ils en font trop, comme Annette Bening ou surtout Robert Downey, Jr., complètement à côté de la plaque en serial-killer croquemitaine (la faute à Neil ?).
 
Au final, bien quextrêmement brillant dans sa forme et indéniablement plus ambitieux que la moyenne dans son créneau, In dreams fait donc plutôt figure de ratage. Mais un ratage très recommandable quand même ... enfin, de préférence au cinéphile déjà acquis à luvre de Neil Jordan.<![CDATA[<br>]]>note : 3.2
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<pubDate>2011-08-08 21:22:11</pubDate><title>VAMPIRE SUCKS</title>
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<pubDate>Thu, 08 Aou 2011 21:22:01 +0100</pubDate>
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C'est peut être un peu facile à dire, mais je pense vraiment que la franchise Twilight est déjà suffisamment faible et pleine de tics pour ne pas avoir à être parodiée. Le film part donc avec un sérieux handicap auquel s'ajoute celui d'un produit mercantile sans aucune autre inspiration que celle de faire grimper le montant de la cagnotte façon Scary Movie. Pas de surprise donc, le résultat est d'un ennui mortel, et  suck  est effectivement un très bon adjectif pour qualifier le film.<![CDATA[<br>]]>note : 1.5
</description>
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<pubDate>2011-08-08 10:52:23</pubDate><title>LES NUITS DE SISTER WELSH</title>
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<pubDate>Thu, 08 Aou 2011 10:52:01 +0100</pubDate>
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L'idée du film n'est pas mauvaise et rappelle un peu la Science des rêves par son côté féerie bricolée. Pourtant, le côté kitch l'emporte, et les personnages assez peu attachants ne permettent que très peu de sintéresser au film. Bref c'est raté, et petite déception pour Anne Brochet qui nous a habitué à mieux.<![CDATA[<br>]]>note : 1.7
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<pubDate>2011-08-08 10:29:20</pubDate><title>TEL PERE, TELLE FILLE</title>
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<pubDate>Thu, 08 Aou 2011 10:29:01 +0100</pubDate>
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Une comédie sympathique qui vaut beaucoup pour la qualité du personnage de Vincent Elbaz, un looser attachant, éternel égoïste qui vie sur sa gloire passée et ne compte pas vraiment grandir. Les à côtés sont par contre plus conventionnels et attendus, avec une petite romance prévisible et l'histoire père / fille qui en passe par un schéma classique. 

Le film file à grande vitesse vers un happy end convenu, reste très sage, mais divertit tout de même plutôt bien.<![CDATA[<br>]]>note : 3.0
</description>
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<pubDate>2011-08-08 09:47:11</pubDate><title>ENSEMBLE, C'EST TOUT</title>
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<pubDate>Thu, 08 Aou 2011 09:47:01 +0100</pubDate>
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Le regretté Claude Berri signe là, l'un de ses derniers films, cest  ladaptation  d'un roman d'Anna Gavalda, qui raconte la vie en communauté et la rencontre de deux personnalités distinctes qui vont se trouver dans l'amour et la passion.  Une comédie romantique sympathique, sans prétention mais interprété par de bons acteurs, en effet  le couple Guillaume Canet et Audrey  Tautou fonctionne bien, et le numéro de Laurent Stocker apporte une petite touche humoristique. Sans être dune originalité débordante, ce film est plutôt agréable à regarder.<![CDATA[<br>]]>note : 3.5
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<pubDate>2011-08-07 23:04:11</pubDate><title>ASSAULT GIRLS</title>
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<pubDate>Thu, 07 Aou 2011 23:04:01 +0100</pubDate>
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Fausse suite d'Avalon, ce nouveau long métrage signé Mamoru Oshii reprend la patte graphique et le contexte de son modèle.

On se retrouve donc embarqué dans une nouvelle histoire de réalité virtuelle franchement pas excitante qui abuse des plans séquences interminables (celui de l'escargot notamment) à un point que même les 1h10 de film semblent longues. Pour ne rien arranger, les acteurs sont assez mauvais, les dialogues sonnent creux et l'histoire même pas digne d'un petit rpg (jeux de rôle) console sans ambition.

A réserver aux fans de Mamoru Oshii, d'ailleurs bien plus à l'aise dans le domaine de l'animation.<![CDATA[<br>]]>note : 1.7
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<item>
<pubDate>2011-08-07 22:28:25</pubDate><title>WOMEN IN TROUBLE</title>
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<pubDate>Thu, 07 Aou 2011 22:28:01 +0100</pubDate>
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Des dialogues de qualité et des situations originales font de ce film choral sur les femmes un spectacle tout à fait recommandable et ce même si la réalisation pas sexy pour un sou rappelle surtout aux mauvais souvenirs des films TV fauchés ou des direct to vidéo (ce qu'est le film d'ailleurs) à deux balles.<![CDATA[<br>]]>note : 3.2
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