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THE ONE I LOVE (2014)

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Manu  le 20/02/2026 à 19:21
Réalisé par Charlie McDowell
Avec Mark Duplass, Elisabeth Moss, Ted Danson, Kiana Cason, Kaitlyn Dodson.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2014

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The One I love est le premier long métrage cinéamtographique de Charlie McDowell. Tourné presque intégralement dans la propriété de sa mère et son beau-père, Mary Steenburgeen et Ted Danson, le film est écrit par Justin Lader, scénariste que McDowell retrouvera sur ses 2 films suivants, The Discovery et Windfall. Il se situe dans la carrière de Mark Duplass entre le drame historique Parkland de Peter Landesman et le thriller horrifique Creep de Patrick Brice.

Ayant découvert Charlie McDowell via son peu mémorable Windfall, j’avoue que j’étais moyennement enthousiaste à l’idée de me lancer dans ce The One I love. Fort heureusement, sans être extraordinaire, ce galop d’essai s’avère une bonne petite surprise.

Reposant sur une idée fantastique amusante, propice à une réflexion sur le couple et la difficulté à connaitre l’autre, The One I love parvient à exploiter celle-ci assez habilement. Pas d’essoufflement ni de lourdeurs en effet du côté de l’écriture comme de la réalisation. L’œuvre amuse et intrigue jusqu’à son attendue, mais également assez inévitable conclusion.

Bref, une sorte d’épisode indie de The Twilight Zone, saupoudré d’un nuage de cinéma lynchien, bénéficiant par ailleurs grandement de l’énergie complice de son talentueux couple vedette.

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RETURN TO LONESOME DOVE (TV) (1993)

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Manu  le 20/02/2026 à 06:03
Réalisé par Mike Robe
Avec Jon Voight, Barbara Hershey, William Petersen, Oliver Reed, Reese Witherspoon.
Mini-série américaine en 4 épisodes
Genre : Western
Durée : 5h 48min. environ
Année de production : 1993
Titre français : Retour à Lonesome Dove

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Return to Lonesome Dove est une mini-série en 4 parties intégralement réalisée par le producteur, scénariste et téléaste Mike Robe. L’ensemble est écrit par John Wilder, ancien acteur, vu chez Allan Dawn, Harry Keller et Edward L. Cahn notamment, passé à l’écriture dans les années 70. Il se situe dans la carrière de Jon Voight entre le drame The Rainbow warrior de Michael Tuchner et le film d’aventures The Tin soldier, interprété et coréalisé par Voight lui-même. Suite de la saga westernienne Lonesome Dove, d’après le roman de Larry McMurtry, Return to Lonesome Dove n’aura pas bénéficié du soutien de ce dernier à quelque niveau que ce soit. A la vue du résultat, et bien que l’on retrouve ici une partie des personnages de la mini-série de 1989, on peut regretter cette absence, ainsi que celle du scénariste William D. Wittliff, tant l’écriture se montre ici moins brillante. Ce ne sont pourtant les péripéties qui manquent. Mais tout parait plus routinier, plus sage et classique en définitive. Et, sans pour autant se laisser aller, la réalisation de Mike Robe ne retrouve jamais le punch et le souffle de celle de Simon Wincer. Côté interprétation, même son de cloche. Les talentueux interprètes défilent sous nos yeux et font leur maximum. Mais le souvenir du combo magique Robert Duvall / Tommy Lee Jones peine à s’effacer de nos mémoires. Et finalement seul Oliver Reed, dans ce qui restera sans doute le rôle le plus notable de sa maigrichonne décennie 90 - Gladiator comptant pour la suivante - parvient à égaler ses modèles en puissance de jeu. Bref, sans vraiment s’ennuyer tout au long de ces presque 6 heures d’épopée westernienne, on en ressort donc avec l’impression d’avoir vu à peu près la même chose que Lonesome Dove, mais en moins bien.

VOICES (1973)

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Manu  le 19/02/2026 à 17:25
Réalisé par Kevin Billington
Avec David Hemmings, Gayle Hunnicutt, Lynn Farleigh, Russell Lewis, Peggy Ann Clifford.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1973

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Voices est le cinquième long métrage du britannique Kevin Billington. Le film adapte la pièce de théâtre « Voices: A one-act play » de romancier et dramaturge américain Richard Lortz. Il est coécrit par George Kirgo, coscénariste du Don’t make waves d’Alexandre Mackendrick et de la comédie fantastique Topper de Charles S. Dubin, et se situe dans la carrière de David Hemmings entre le drame romantique The Love machine de Jack Haley Jr. et le suspense No es nada, mama, solo un juego de José María Forqué. La première scène de ce Voices, vicieuse à souhait dans sa manipulation émotionnelle du spectateur, est une belle réussite du genre, qui, à travers l’atmosphère morbide de tragédie avant l’heure qu’elle dégage, ne va pas sans évoquer le subséquent Don’t look now de Nicholas Roeg. Malheureusement, il m’a fallu assez rapidement me rendre à l’évidence : cette belle introduction constitue, avec la toute fin de l’œuvre, le meilleur de celle-ci. Le reste de Voices, soit 80% du film, nous enferme dans un manoir délabré pour un jeu narratif entre le réel et le fantasmé, ponctué de de flash-backs, qui tourne rapidement en rond. Par ailleurs, n’aidant pas supporter cette méchante retombée de tension, le film fait le curieux pari photographique d’une photographie délavée à l’extrême, pour un rendu peu convaincant, lui donnant un triste look de dramatique télé. Un ratage / gâchis intégral, sachant que le film est tout de même éclairé par un cador en ce domaine, Geoffrey Unsworth (2001: A space odyssey, Cabaret, Superman). Bref, un drame fantastique au final peu engageant, aussi bien dans le fond, bavard et convenu jusque dans sa résolution, que dans la forme, carrément pénible à l’œil.

MANIAC COP 3: BADGE OF SILENCE (1992)

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Manu  le 19/02/2026 à 11:18
Réalisé par William Lustig
Avec Robert Davi, Robert Z'Dar, Caitlin Dulany, Paul Gleason, Jackie Earle Haley.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1992
Titre français : Maniac Cop 3

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Maniac Cop 3 : Badge of silence est le neuvième des 10 longs métrages cinématographiques signés par William Lustig entre 1977 et 1996. Le film est écrit et coproduit par Larry Cohen. Il marque la seconde collaboration de Lustig avec l’acteur Robert Forster et se situe dans la carrière de ce dernier entre le drame criminel In the shadow of a killer d’Alan Metzger et le néo-noir Sex, love and cold hard cash d’Harry Longstreet. J'ai longtemps renoncé à découvrir ce Maniac Cop 3: Badge of silence, suite à ce que j'en avais lu à l'époque de sa sortie (dans Impact ou Mad Movies, faudrait que je retrouve ça...). J'y suis donc allé sans enthousiasme aucun. Et bien, finalement, on est très loin de la catastrophe que je redoutais. Certes, c'est plein de défauts bien visibles, à commencer par une intrigue qui part régulièrement dans le n'importe quoi, entre ce couloir de sous-sol d’hôpital qui débouche sur une église abandonnée, notre Maniac cop qui semble se télé-transporter d'un lieu à un autre, ou encore cette romance incongrue entre le superflic Davi et la belle doctoresse alors que les cadavres pleuvent autour d'eux. Mais j'ai envie dire que ce joyeux bordel était déjà présent dans le précédent opus, et que, plus largement, il fait (malheureusement) parti de l'ADN du cinéma de Larry Cohen. Maniac Cop 3 ne fait donc que pousser le bouchon un peu plus loin, qu’accentuer une tendance déjà symptomatique des 2 précédents films. Au point de faire basculer la franchise dans la pure comédie horrifique. Mais une comédie façon Lustig & Cohen, mal élevée, de mauvais gout, brouillonne mais également truffée de passage réjouissants et références malicieusement culottés à son époque (les violences policières et l’affaire Rodney King). Et puis, en prime, même si certains comme Robert Forster ne font que (tré)passer, quelle distribution ! Seul vrai bémol, pour moi : comme pour le précédent opus, le tournage de ce Maniac Cop 3 s’est déroulé en grande partie à Los Angeles. Une délocalisation, pour un film censé se dérouler à New York, qui malheureusement se voit sur la plupart des extérieurs urbains. Mais bon, encore une fois, on reste loin du grand ratage annoncé avec ce dernier volet de la trilogie des Maniac Cop.

DEAD DROP (2013)

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Manu  le 18/02/2026 à 07:43
Réalisé par R. Ellis Frazier
Avec Luke Goss, Nestor Carbonell, Cole Hauser, David Del Rio, Carolina Castro, Daniel Faraldo.
Film mexicain, américain
Genre : Policier
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2013

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Dead drop est le second long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur R. Ellis Frazier. Cette coproduction américano-mexicaine tournée au Mexique est écrite par Benjamin Budd, scénariste que Frazier retrouvera sur ses subséquents Misfire, Rumble, Larceny, Hustle down et Repeater. Elle se situe dans la carrière de Cole Hauser entre le thriller Assassins run de Robert Crombie et Sofya Skya et le suspense science-fictionnel Transcendence de Wally Pfister. Dire que je n’attendais pas grand-chose de ce Dead drop relève de l’euphémisme. D’où très certainement la plutôt agréable surprise qu’il constitue au final. Certes, parler de bon film à son sujet serait un poil exagéré. L’œuvre est en effet trop médiocrement écrite pour réellement séduire, entre sa narration à la fois mécanique et inaboutie (quid du personnage incarné par Cole Hauser, entre autre ?), ses dialogues sans la moindre saveur et ses personnages plus que sommairement dépeints. Et cependant ce Point Blank du pauvre est parvenu à soutenir mon attention sans trop de difficulté tout au long de ses adéquates 85 petites minutes. Un peu par l’intermédiaire de ses interprètes, qui s’en sortent correctement au vu du peu qu’ils ont à exprimer. Beaucoup grâce à la réalisation de Frazier, qui donne constamment l’impression d’y croire, nonobstant l’indigence de son scénario, et se montre en particulier très à l’aise dans exploitation de son poussiéreux et craspec cadre mexicain. Là se trouve la micro-réussite de ce DTV aussi creux que rouleur de mécaniques mais pas infréquentable pour autant.

FOR THE FIRST TIME (1959)

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Manu  le 17/02/2026 à 20:07
Réalisé par Rudolph Maté
Avec Mario Lanza, Johanna Von Koczian, Kurt Kasznar, Walter Rilla, Zsa Zsa Gabor.
Film italien, allemand, américain
Genre : Romance
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1959

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For the first time est le vingt-quatrième long métrage cinématographique de Rudolph Maté. Cette coproduction italo-germano-américaine est écrite par Andrew Solt, précédemment scénariste du In a lonely place de Nicholas Ray, ainsi que de 3 épisodes de la série originelle Alfred Hitchcock Presents (respectivement signés Justus Addiss, James Neilson et Herschel Daugherty). Elle se situe dans la carrière de Kurt Kasznar entre le drame de guerre The Journey d’Anatole Litvak et le film d’aventures 55 days at Peking de Nicholas Ray. Dernier film de l'acteur et ténor italo-américain Mario Lanza, décédé prématurément quelques mois après la sortie américaine de celui-ci. Un mélodrame romantique « à l’eau de rose », ponctué de numéros musicaux, qui n'a clairement pas peur d'en faire trop dans le lacrymal. Ainsi le passage où, à l’hôpital, le héros réveille sa belle, enfin libérée de sa surdité, en lui chantant un "Ave Maria", est tout de même une proposition particulièrement gonflée dans le genre. Maintenant, si l'on accepte ce For the first time pour ce qu'il est, à savoir un prétexte à mettre en scène l'indéniable talent vocal de Lanza, ce Maté joliment photographié par Aldo Tonti, nous baladant de Salzbourg à Capri, remplit parfaitement son contrat. Bref, de quoi dégainer le classique "un bon moment", au point que j'avoue avoir maintenant presque envie de retenter le Yes, Giorgio de Schaffner pour comparer.

LA VIE DOMESTIQUE (2013)

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Manu  le 17/02/2026 à 18:49
Réalisé par Isabelle Czajka
Avec Emmanuelle Devos, Julie Ferrier, Natacha Régnier, Héléna Noguerra, Laurent Poitrenaux.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2013

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La Vie domestique est le troisième long métrage d’isabelle Czajka. Le film adapte le roman « Arlington Park » de la britannique Rachel Cusk, originellement publié en 2006. Il est écrit par Czajka seule et se situe dans la carrière d’Emmanuelle Devos entre le drame romantique Le Temps de l’aventure de Jérôme Bonnell et le biopic Violette de Martin Provost. La vie domestique ne me semble pas avoir vraiment marqué les esprits à sortie. Et c’est à mon gout franchement dommage car j'ai trouvé cette étude sociétale remarquable, fait de petits riens poussant à une réflexion de type existentielle passionnante, laquelle aurait d'ailleurs plutôt tendance à filer le bourdon. Quoi qu’il en soit, un très beau film, sur la place de la femme dans la société française des années 2010 et, plus largement, sur un mal-être qui ne parvient pas vraiment à s'exprimer. Et un film qui m'a d'autant plus parlé que je n'ai eu aucun mal à m'identifier à tout ce petit monde : Même âge que les personnages principaux à l'époque, marié avec 2 enfants pré-ado, environnement et statut social similaire... Bref, une œuvre à la fois forte et discrète, qui avance sans faire de bruit tout en disant beaucoup de choses pertinentes sur son époque. De quoi m’avoir bien donné envie de découvrir les 2 précédents longs de la réalisatrice, et notamment son Année suivante, avec Anaïs Demoustier.

SHOOKLUM HILLS (2021)

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Manu  le 17/02/2026 à 09:43
Réalisé par Bradley Parker
Avec Alicia Sanz, Adan Canto, Will Patton, Zach Avery, Chinaza Uche.
Film américain
Genre : Horreur
Durée : 1h 28min.
Année de production : 2021
Titres alternatifs : The Devil below / Deep Evil

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Shookum Hills est le second long métrage cinématographique du spécialiste des effets visuels et assistant de Matt Reeves (sur Dawn of the planet of apes et The Batman notamment), Bradley Parker. Tourné dans l’état du Kentucky, le film est produit par les frères Diego et Julio Hallivis. Il marque l’avant-dernière apparition sur grand écran de l’acteur Adan Canto, prématurément décédé en 2024. Petite bande horrifique au cadre socio-géographique plutôt attractif sur le papier, Shookum Hills promettait presque de l’épouvante « socialement consciente » sur le papier, plus ou moins à la Jordan Peele. Et même si Bradley Parker n’est pas John Sayles, on sent tout de même, derrière l’intrigue horrifique du film, l’envie d’offrir une vision juste et critique de l’Amérique reculée de l’industrie minière en berne, littéralement laissé à l’abandon. De façon général, le point fort de Shooklum Hills me semble être la solidité de sa réalisation, attentive à son cadre donc, mais également à ses interprètes et, sans surprise de la part de Parker, ses effets visuels, très soignés, savamment distillés au sein du récit, donnant l’impression d’une œuvre plus confortablement budgétée qu’elle ne l’est réellement. De l’ouvrage plus que satisfaisant donc, côté mise en scène, auquel le script ne rend malheureusement jamais justice. Ici se trouve en effet la grosse limite de l’œuvre. Personnages grossièrement dessinés, authentique bande de bras cassés aux réactions plus idiotes les unes que les autres, facilités scénaristiques à gogo, univers fantastique trop chiche en détails comme en explications pour emporter l’adhésion du spectateur : Shooklum hills n’a clairement pas les épaules suffisamment solides à ce niveau. Et le film de virer très rapidement à l’ersatz tristounet, inachevé, de The Descent, ne provoquant jamais le frisson attendu malgré un emballage et une interprétation largement convaincante.

BLISS (1997)

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Manu  le 16/02/2026 à 19:13
Réalisé par Lance Young
Avec Craig Sheffer, Sheryl Lee, Terence Stamp, Casey Siemaszko, Spalding Gray.
Film canadien, américain
Genre : Drame
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1997
Titre français : Au-delà du désir

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Bliss est, à ce jour, la seule et unique réalisation de Lance Young, frère des actrices Dey Young et Leigh Taylor-Young (qui tient un rôle secondaire dans le film). Cette coproduction américano-canadienne tournée à Vancouver est écrite par Young seul. Elle se situe dans la carrière de Craig Sheffer entre le drame historique Miss Evers’ boys de Joseph Sargent et le thriller Double take de Mark L. Lester. Difficile à caser, celui-là. Etude de mœurs, film érotique, drame conjugal... En tout cas, il ne s'agit pas du tout d'un néo-noir comme je l'imaginais en l'entamant. En fait, c'est l'histoire d'un gars (Craig Sheffer et sa trombine de couillon satisfait) dont la femme (Sheryl Lee) est frigide et qui, aidé d'un sexologue renommé (Terence Stamp, fringué en Cerruti 1881), va tenter de la libérer d'un lourd secret remontant à l'enfance pour ainsi sauver son couple. Bon, j'avoue que je ne connaissais rien des 9 étapes menant l'extase et je ne savais même pas ce qu'était une injaculation. A ce niveau, la vision de ce Bliss a donc été plutôt instructive pour ma pomme. Ensuite, c'est un film qui m'a tout de même paru faire preuve de beaucoup de légèreté, pour ne pas parler de maladresses, dans sa façon d'aborder des sujets sérieux, voire graves. Avec un résultat qui prête régulièrement à sourire là où il viserait plutôt à secouer émotionnellement le spectateur. Bref, un titre aux intentions tout de même assez nébuleuses, qui génère davantage ennui poli et rires en coin que réflexion. En revanche, louanges sans réserve du côté d’imposant score romantique de Jan A.P. Kaczmarek.

THE HOUSE NEXT DOOR (2002)

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Manu  le 16/02/2026 à 15:47
Réalisé par Joey Travolta
Avec James Russo, Theresa Russell, Sean Young, A.J. Cook, Frederic Forrest.
Film canadien
Genre : Thriller
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2002

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The House next door est le onzième long métrage cinématographique de l’acteur, producteur et réalisateur Joey Travolta. Le film est écrit par John Benjamin Martin, précédemment scénariste du Wishmaster 4: The Prophecy fulfilled de Chris Angel. Il se situe dans la carrière de Theresa Russell entre le suspense horrifique Earth vs. The Spider de Scott Ziehl et le thriller catastrophe Project Viper de Jim Wynorski. Encéphalogramme totalement plat pour ce thriller domestique arrivant méchamment en retard dans un genre ayant connu ses heures les plus rentables davantage du côté de la première moitié des années 90. Tout ce que propose cette House next door semble en effet avoir été vu au moins 172 fois auparavant. Et très, très souvent en mieux dialogué, mieux éclairé, mieux soutenu musicalement, sans même s’aventurer ici à aborder le délicat sujet de la mise en scène. Un titre qui enfile donc mollement les clichés, sans la moindre trace patente d’inspiration, ni le vernis artistique sauvant parfois du néant ses plus fortunés concurrents - à défaut de les rendre plus intelligents. Mais un film qui poussera aussi le cinéphage nostalgique bien luné à une relative indulgence. Déjà parce que la modestie affichée de ses ambitions empêche l’ensemble de trop se ridiculiser. Ensuite parce que, côté interprétation, The House next door a tout de même la bonne idée de rassembler 2 des plus marquantes beautés fatales des années 80, Theresa Russell et Sean Young, aux côtés des vétérans tout terrain du second rôle James Russo et Frederic Forrest. Et même si l'on se doute bien qu'ils sont là uniquement pour gagner leur croûte, ce n'est pas grave : on est toujours ravi de les retrouver.

THIS IS MY LIFE (1992)

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Manu  le 16/02/2026 à 09:10
Réalisé par Nora Ephron
Avec Julie Kavner, Samantha Mathis, Gaby Hoffmann, Carrie Fisher, Dan Aykroyd.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1992
Titre français : Ma vie est une comédie

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This is my life est la première réalisation de Nora Ephron, précédemment scénariste pour Mike Nichols (Silkwood, Heatburn), Susan Seidelman (Cookie) et Rob Reiner (When Harry met Sally…) notamment. Le film adapte le troisième roman de Meg Wolitzer « This is your life », publié en 1988. Il est écrit par Nora et sa sœur cadette Delia, et marque la troisième apparition à l’écran de Gaby Hoffman après Field of dreams de Phil Alden Robinson et Uncle Buck de John Hughes. Signée 1 an seulement avant le carton Spleepless in Seattle, un film tout mignon qui cause monoparentalité et difficulté à concilier métier artistique - le personnage principal entame une carrière dans le stand-up - et vie de famille. Soit des sujets familiers pour Ephron, qui, côté mise en scène, livre déjà du solide ouvrage, en terme de rythme, de construction de scènes comme d’atmosphère. Ensuite, sans surprise de sa part, l’ensemble manque un peu de piquant, évoquant davantage le cinéma parfois gentiment ronronnant de Rob Reiner que celui plus caustique de Mike Nichols. Par ailleurs, le score de Carly Simon, que j’aimais bien écouté à sa sortie, s'avère un poil redondant associé aux images. Rien de fâcheux néanmoins au regard de ce que propose à côté ce galop d’essai. Soit une belle alchimie entre les 3 actrices principales, une dose plus que convenable de répliques amusantes et un dernier acte assez touchant - celui de la visite chez le père. Le tout baignant dans une atmosphère douillette qui transpire la bienveillance (comme on n’en fait plus, ai-je envie d’ajouter). Bref, un film plutôt attachant, qui n’en fait pas trop et m’a rappelé que j’étais finalement assez client du cinéma de Nora Ephron.

ANNIVERSARY (2025)

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Manu  le 15/02/2026 à 17:52
Réalisé par Jan Komasa
Avec Diane Lane, Kyle Chandler, Madeline Brewer, Zoey Deutch, Dylan O'Brien.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2025

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Anniversary est le septième long métrage cinématographique du polonais Jan Komasa. Cette production américaine filmée à Dublin, en Ireland, est écrite par la nouvelle venue Lauri Rosene-Gambino. Elle se situe dans la carrière de Kyle Chandler entre la comédie policière Back in action de Seth Gordon et le film d’action The Rip de Joe Carnahan. La dérive totalitaire d’un pays - Les Etats-Unis en l’occurrence - analysée à travers la désagrégation d’une famille bourgeoise. Sujet de dystopie pertinent mais traitement à l’engin de chantier, surexplicatif et lourdement prévisible dans son cheminement. Ou comment amoindrir considérablement l’impact de que l’on entend dénoncer en prenant le spectateur par la main comme un enfant, à travers des personnages et situations ne laissant pas la moindre place au trouble et à l’ambiguïté. Après, j’excuse un peu la balourdise réductrice de l’ensemble, parce que le film a bon fond, et que Diane Lane et Kyle Chandler ont définitivement la classe. Mais je préfère largement lorsque c’est PTA qui extrapole sur la situation socio-politique actuelle de l’Amérique.

THE LADIES CLUB (1986)

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Manu  le 15/02/2026 à 10:53
Réalisé par Janet Greek
Avec Karen Austin, Diana Scarwid, Christine Belford, Bruce Davison, Arliss Howard.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1986
Titre français : Violences

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The Ladies club est le premier long métrage cinématographique de Janet Greek, précédemment coscénariste du téléfilm Passions de Sandor Stern avec Joanne Woodward et réalisatrice de 3 épisodes de la série médicale St. Elsewhere. Le film adapte le roman homonyme de Casey Bishop et Betty Black. Il est coécrit et coproduit par l’homme de télévision Paul Mason et se situe dans la carrière de Bruce Davison entre la comédie Spies like us de John Landis et l’épisode Boo ! de la série Amazing stories, signé Joe Dante. Projet poussant à la curiosité que ce rape and revenge inversé, mâtiné de considérations féministes, qui plus est signé par une femme. Car à partir d’un tel sujet, ici, tout était permis en quelque sorte, de l’approche la plus sérieuse ou débordements bis les plus extrêmes, voire problématiques. Et le plus grand tort de The Ladies club est peut-être de ne pas avoir su se décider sur ce qu’il entendait être. Trop schématique et extravagant dans ses péripéties pour être vraiment pris au sérieux, mais suffisamment sulfureux dans sa thématique pour sortir du tout-venant, le film évolue ainsi à la marge de toute classification sans pour autant jamais donner satisfaction. Une bizarrerie plus qu’imparfaite donc, mais méritant tout de même le coup d’œil, à la fois pour sa distribution vintage pleine de petites surprises et son statut de proposition cinématographique féministe pas tout à fait comme les autres.

THE NEW KIDS (1985)

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Manu  le 15/02/2026 à 07:33
Réalisé par Sean S. Cunningham
Avec Shannon Presby, Lori Loughlin, James Spader, John Philbin, Eddie Jones.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1985
Titre français : Représailles

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The New kids est le neuvième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur Sean S. Cunningham. Le film est écrit par le futur cinéaste Stephen Gyllenhaal. Il se situe dans la carrière de James Spader entre le drame adolescent Tuff turf de Fritz Kiersch et le téléfilm fantastique Starcrossed de Jeffrey Bloom. Curieux mélange de vigilante movie et dramédie teenagers sur le papier, The New kids fonctionne finalement mieux qu’attendu. Du moins, l’œuvre remplit pleinement son contrat si l’on s’arrête à sa seule efficacité immédiate. A cet égard, il convient de saluer l’adresse très cormanienne de Cunningham à jouer avec les attentes du spectateur, en proposant ici un spectacle sur mesure pour le grignoteur de pop-corn des années 80. Ensuite, on retrouve également les grosses limites du cinéma de Cunningham, davantage producteur avisé que réalisateur inspiré. La mise en image de ces New kids colle en effet à des standards plus télévisuels d'alors que cinématographiques, malgré l’apport de quelques techniciens / artistes de renom (Steven Poster à la photo, Lalo Schifrin à la partition musicale). Elle laisse sans doute un peu trop carte blanche à ses jeunes interprètes et loupe un peu le rendez-vous des séquences d’action, jamais totalement à la hauteur niveau tension. Reste néanmoins quelques petites idées et flambées de violence respectant l’esprit originellement bis de l’affaire, une saveur définitivement eighties qu’appréciera l’amateur et, côté interprétation, un James Spader faisant plutôt forte impression dans son rôle d’ordure de première. Ce qui est déjà pas mal du tout pour un film signé Cunningham.

THE PHYNX (1970)

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Manu  le 13/02/2026 à 07:38
Réalisé par Lee H. Katzin
Avec Michael A. Miller, Ray Chippeway, Dennis Larden, Lonny Stevens, Mike Kellin.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1970

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The Phynx est le troisième long métrage cinématographique de Lee H. Katzin. Le film marque l’unique crédit scénaristique de Carl Cornyn, alors l’un des figures dirigeantes de la branche musicale de la firme Warner. Il se situe dans la carrière de Mike Kellin entre le suspense A clear and present danger de James Goldstone et le drame familial The People next door de David Greene. The Phynx ou la contre-culture américaine passée à la moulinette hollywoodienne. Bien que très rarement concluants, j'avoue être assez friand de ce type d’expériences cinématographiques. La roublardise maladroite teintée d’incompréhension avec laquelle les représentants des gros studios tentaient alors de capter l’air du temps se révèle bien souvent un spectacle extrêmement savoureux au second degré. Et le film de Lee H. Katzin s’avère justement un très beau spécimen du genre, truffé de musique groovy frelatée et de gags gênants, sexistes, voire racistes, le tout sous couvert de coolitude et délire généralisé. Bref, un mauvais film certes, mais un mauvais film jamais ennuyeux, souvent amusant, situé quelque part entre le Head de Bob Rafelson et le Top Secret des ZAZ. Et une petite gâterie pour cinéphiles, qui se délecteront des apparitions surprises de Johnny Weissmuller, James Brown, Richard Pryor, Maureen O’Sullivan ou encore Clint Walker, en sergent instructeur sautant malencontreusement sur une mine au bout de 3 répliques - séquence évidemment clin d‘œil à The Dirty dozen (dont Katzin réalisera d’ailleurs 2 suites télé dans les années 80). Et puis, personnellement, Mike Kellin dans un rôle quasi vedette, c’est d’emblée incontournable pour moi.

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