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THE BEES (1978)

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Manu  le 11/09/2026 à 07:44
Réalisé par Alfredo Zacarías
Avec John Saxon, Angel Tompkins, John Carradine, Claudio Brook, Roger Cudney.
Film mexicain
Genre : Catastrophe
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1978
Titre français : Les Abeilles

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Dix-neuvième des 26 longs métrages tournés le scénariste, producteur et réalisateur mexicain Alfredo Zacarías entre 1967 et 2004, The Bees repose sur une idée originale signée Zacarías lui-même. Bien que non crédité au générique, le film compte parmi ses producteurs exécutifs nul autre que l’incontournable Roger Corman. Il se situe dans la carrière de John Saxon entre sa participation à la mini-série Harold Robbins’ 79 Park Avenue, signee Paul Wendkos, et le drame romantique The Immigrants d’Alan J. Levi, également tourné pour le petit écran.

Micro-filon à l’intérieur du genre catastrophe seventies, le film d’abeilles tueuses n’aura malheureusement guère brillé par son taux élevé de réussites. Si l’on peut à la rigueur trouver quelques petites qualités au The Savage bees de Bruce Geller et sa suite, Terror out of the sky de Lee H. Katzin, difficile de sauver autre chose que le score de Jerry Goldsmith du léthargique et souvent ridicule The Swarm d’Irwin Allen. Et cet américano-mexicain enterre définitivement l’affaire avec sa réalisation plus statique encore, ses interprètes en roue libre et sa multiplication de séquences embarrassantes, fruit d’une écriture laissant perplexe quant à sa tonalité.

Difficile ainsi de comprendre ce que les auteurs de ce film recherchaient en intercalant au sein de leur poussif récit catastrophe des ridicules scènes de comédie, quasi burlesques pour certaines, et une intrigue amoureuse nunuche entre les 2 principaux protagonistes, elle aussi totalement hors sujet. Quoi qu’il en soit, le temps paraît rapidement très long devant cette escroquerie cinématographique réservée aux plus courageux des fans de bis seventies et / ou films d’attaque animale.

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MIDNIGHT IN SAINT PETERSBURG (1996)

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Manu  le 10/09/2026 à 19:32
Réalisé par Douglas Jackson
Avec Michael Caine, Jason Connery, Michelle Burke, Michael Sarrazin, Serge Houde.
Film canadien, anglais, russe
Genre : Espionnage
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1996

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Midnight in Saint Petersburg est le septième long métrage cinématographique du québécois Douglas Jackson. Cette coproduction anglo-canado-russe est écrite par le scénariste et producteur britannique Harry Alan Towers. Elle se situe dans la carrière de Michael Caine entre le film d’espionnage Bullet to Bejing de George Mihalka et le drame criminel Blood and wine de Bob Rafelson. Dernière aventure d'Harry Palmer. Et il était grand temps que cela s'arrête, parce que l'on sent bien que Caine en a ras la chakpa, n'essayant même plus d’apporter un brin de dérision à l'affaire comme dans le précédent opus. Partageant ici la vedette avec le falot Jason Connery, le malheureux traine ainsi sa démotivation dans un Saint Petersburg post-communiste plutôt sinistre entre 2 pachydermiques séquences d’action. La mise en scène est aussi absente que lui, le scénario creux et Rick Wakeman est de retour aux claviers pour une partition aussi épouvantable que celle de Bullet to Bejing. Bref, un titre laborieux, pas même amusant, à réserver uniquement aux fans inconditionnels de Caine, marquant peut-être le nadir de la carrière de ce légendaire acteur.

ABRAXAS: GUARDIAN OF THE UNIVERS (1990)

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Manu  le 10/09/2026 à 11:57
Réalisé par Damian Lee
Avec Jesse Ventura, Sven-Ole Thorsen, Marjorie Bransfield, Michael Copeman, John Blackwood.
Film canadien
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 27min.
Année de production : 1991

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Abraxas: Guardian of the universe est le cinquième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Damian Lee. Tourné dans la province canadienne d’Ontorio, le film est écrit et coproduit par Lee lui-même. Il se situe dans la carrière du catcheur / acteur Jesse Ventura entre la comédie Repossessed de Bob Logan et le suspense Ricochet de Rusell Mulcahy. Titre incontournable de la science-fiction US des années 80, The Terminator aura évidemment connu moult plagiats, comme tous les succès planétaires de son rang. Et nulle doute que s’il fallait citer, parmi ses nombreux décalques, l’une des propositions les plus amusantes sorties sur grand écran, cet Abraxas: Guardian of the univers se situerait en bonne position. En effet, le film de Damian Lee ne possède peut-être pas l’efficacité et toutes les qualités narratives, techniques et autres de celui de James Cameron. Mais l’on ne s’y ennuie jamais, emporté par les maladresses à répétition de l’œuvre et, plus largement, son côté sympathiquement risible. Interprétation plus que limitée de Ventura et la plupart de ses partenaires, budget totalement inadéquate, tonalité de l’œuvre incertaine et idées scénaristiques entrainant le film de côté de la comédie involontaire, mise en scène à côté de la plaque, totalement dépourvu de l’ampleur et tension recherchées sur le papier : Abraxas : Guardian of the universe offre ainsi suffisamment d’occasions de sourire au spectateur pour finalement constituer un divertissement tout à fait recommandable… dans la catégorie joyeux nanar seulement, il convient de préciser.

CARRIED AWAY (1996)

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Manu  le 10/09/2026 à 07:27
Réalisé par Bruno Barreto
Avec Dennis Hopper, Amy Irving, Amy Locane, Julie Harris, Gary Busey.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 49min.
Année de production : 1996

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Carried away est le onzième long métrage réalisé par le producteur, scénariste et réalisateur brésilien Bruno Barreto. Le film adapte le roman « Farmer » de l’américain Jim Harrison, originellement publié en 1976. Il se situe dans la carrière de Dennis Hopper entre le film de science-fiction Waterworld de Kevin Reynolds et la comédie dramatique Cannes man de Richard Martini. Notons que Hopper et Gary Busey partageait déjà l’affiche de la comédie Chasers, réalisée 2 ans plus tôt par Hopper lui-même. J'avais souvenir que Bruno Barreto s'en était mieux sorti que d'habitude sur cette adaptation du roman de Jim Harrison, curieusement coproduite par la firme Cinetel Films (maison spécialisée dans l’épouvante / catastrophe à petit budget). Mais il faut croire que je m'étais un peu laissé déconcentrer par l’inattendu full frontal de son couple vedette et le numéro de lolita d'Amy Locane. Parce que cela reste un petit film bien trop sage et explicatif au final, comme à peu près tout ce que j'ai vu de Barreto à ce jour. Ensuite, Carried away propose quand même une belle affiche, avec de solides prestations de Hopper et Irving, à retenir dans leurs filmographies nineties, et un Gary Busey étonnamment sobre dans un petit rôle. Le score de Bruce Broughton me semble également tenir de la jolie réussite. Dommage que Barreto en use sans modération. Au final, un petit drame romantique rural pas déplaisant, mais loin du récit existentiel âpre et provocateur qu’il aurait pu être (et qu’était probablement le roman qu’il porte à l’écran).

MOMMY MEANEST (TV) (2024)

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Manu  le 09/09/2026 à 19:04
Réalisé par Greg Beeman
Avec Lisa Rinna, Briana Skye, Jonathan Simao, Bradley Stryker, Kyle Clark.
Téléfilm américain, canadien
Genre : Drame
Durée : 1h 27min.
Année de production : 2024
Titre français : Ma mère, mon enfer

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Mommy meanest se situe dans la filmographie de Greg Beeman entre sa collaboration à la série de science-fiction Beacon 23 et le téléfilm à suspense The Killer inside: The Ruth Finley story, interprété par Teri Hatcher. Cette production américano-canadienne tourné dans la province de Colombie-Britannique, au Canada, est écrite par Gregg McBride, précédemment scénariste du film d’action Epicenter de Richard Pepin. Drame à la fois familial et criminel tiré d’une édifiante histoire vraie, Mommy meanest aurait à l’évidence, pour convaincre, mérité un traitement d’une tout autre ambition que celui proposé par Beeman et son scénariste. Certes réalisé de façon relativement efficace, mais constamment caricatural et surjoué, le résultat flirte ainsi davantage avec le registre du « camp » involontaire (à la… Mommie dearest !) que celui drame sociétal contemporain. L’œuvre souffre de surcroit d’un problème à la fois délicat à aborder car sortant quelque peu du cadre de sa production, mais impossible à glisser sous le tapis également, à savoir le physique disons assez peu passe-partout de son actrice principale, célébrant les dérives et ravages de chirurgie esthétique actuelles. Je dois en effet admettre qu’il m’a fallu un bon quart d’heure pour finalement voir à l’écran autre chose que le visage totalement figé et factice, presque hypnotisant à sa façon, de Lisa Rinna, et enfin pouvoir rentrer dans ce récit. Soit une curieuse expérience qui ne rend évidemment pas l’ensemble meilleur, mais lui confère à défaut une singularité certaine.

THE WHISPER MAN (2026)

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Manu  le 07/09/2026 à 19:34
Réalisé par James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott, Michael Keaton, Owen Teague.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2026

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The Whisper man est troisième long métrage cinématographique de l’acteur et réalisateur néo-zélandais James Ashcroft. Le film adapte le roman éponyme du britannique Alex North, publié en 2019. Il se situe dans la carrière de Robert De Niro entre le film d‘action Tin soldier de Brad Furman et la comédie Focker-in-law de John Hamburg. Et bien pour ce qui m’a l’air d’être une pure production Netflix, on va dire qu’il n’est pas si mal que ça, ce petit film de serial-killer. Certes on en passe par quelques grosses ficelles et une poignée de séquences un peu convenues. Mais rien qui ne rende l’ensemble pénible, avec un suspense qui fonctionne bien, au moins sur les deux tiers du film. Toutefois, le point fort de ce Whisper man me semble clairement résider dans les prestations livrées par ses interprètes principaux, qui font un peu plus que seulement passer prendre leur chèque. J’ai ainsi rarement vu Robert De Niro aussi sobre - presque « minéral » pour employer un qualificatif qui claque - et Michael Keaton nous régale d’un court mais excellent numéro de psychopathe. Bon, rien d’inoubliable au final, mais disons que je n’en espérais vraiment pas tant au départ.

CAPTAIN RON (1992)

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Manu  le 06/09/2026 à 19:58
Réalisé par Thom Eberhardt
Avec Kurt Russell, Martin Short, Mary Kay Place, Benjamin Salisbury, Dan Butler.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1992

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Captain Ron est le sixième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Thom Eberhardt. Tourné pour l’essentiel sur l’île de Puerto Rico, le film est coécrit par Eberhardt lui-même. Il se situe dans la carrière de Kurt Russell entre le thriller Unlawful entry de Jonathan Kaplan et le western Tombstone de George Pan Cosmatos. En débardeur marcel et slip de bain moule burne, l’œil rigolard et la gestuelle transpirant la coolitude naïve à Jack Burton, Kurt Russell est sans conteste l'attraction principal de ce Captain Ron signé du réalisateur du mythique Without a clue. Une savoureuse prestation qui aurait clairement mérité un meilleur film que cette comédie familiale fadassounette, caractéristique des productions Touchstone du tournant des années 90. Après, si l’on ne réclame rien de plus qu’un petit divertissement reposant et rafraîchissant, bien ancré dans son époque, porté par un acteur principal qui a clairement l’air de s’amuser, ce Captain Ron, échec critique et public en son temps, me parait une adéquate suggestion de (re)découverte.

MOTHER, JUGS & SPEED (1976)

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Manu  le 06/09/2026 à 11:15
Réalisé par Peter Yates
Avec Bill Cosby, Raquel Welch, Harvey Keitel, Allen Garfield, Bruce Davison.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1976
Titre français : Ambulances tous risques

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Mother, Jugs & Speed est le dixième long métrage cinématographique du britannique Peter Yates. Le film est produit par Yates et son scénariste, Tom Mankiewicz, futur réalisateur de la comédie policière Dragnet avec Dan Aykroyd et Tom Hanks. Il se situe dans la carrière de Raquel Welch entre le drame The Wild party de James Ivory et le film d’aventures The Prince and the pauper de Richard Fleischer. Seconde comédie consécutive pour Peter Yates après le bancal For Pete’s sake. Une révision qui m’a confirmé tout le bien que je pensais de cette comédie joyeusement cynique, menée tambour battant par un Yates retrouvant la forme groovy de son supérieur The Hot rock. A l’inverse de For Pete’s sake, ce pendant comique du Taxi Driver de Scorsese, en mode ambulance, conserve donc d’un bout à l’autre le même rythme sans faille et la même tonalité humoriste à la fois sarcastique et un poil désabusée. Seul bémol, si tant est que cela puisse être considéré comme tel, le film pourra sembler pousser le bouchon un peu loin pour le spectateur contemporain dans l’humour grinçant (cf. tout ce qui tourne autour du personnage de Larry Hagman, véritable obsédé sexuel, qui tente de « profiter » d’une patiente ayant fait une tentative de suicide à l’arrière de l’ambulance). Pour le reste, du tout bon que ce divertissement adulte typiquement seventies, nous régalant d’une singulière distribution, menée par l’ici hyper charismatique Bill Cosby et un Harvey Keitel inattendu, jouant la carte du contre-emploi, dans son incarnation d’un type normal, de surcroit lead romantique du récit.

DESERT BLOOM (1986)

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Manu  le 06/09/2026 à 08:14
Réalisé par Eugene Corr
Avec Annabeth Gish, Jon Voight, JoBeth Williams, Ellen Barkin, Allen Garfield.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1986

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Desert bloom est à ce jour l’unique long métrage cinématographique signé en solo par le scénariste et réalisateur Eugene Corr. Coproduit par le Sundance Institute, le film a été présenté en compétition à Cannes en 1986 dans la section Un certain regard. Il se situe dans la carrière de Jon Voight entre le film d’action Runaway Train d’Andrei Konchalovsky et le drame Eternity de Steven Paul. Très certainement, derrière celui de Runaway Train, l’autre rôle important de Jon Voight sur sa peu fournie ni très brillante carrière des années 80. En vétéran de la seconde guerre mondiale alcoolique, beau-père fouettard atteint de troubles de stress post-traumatique, l’acteur déploie l’investissement des grands jours, venant nous rappeler le grand acteur qu’il peut être lorsque attaché à un projet ambitieux lui offrant matière à développer des personnages complexes. Mais les qualités de ce Desert bloom ne s’arrêtent pas à sa seule prestation. Ce précurseur de la vague nineties (et un peu au-delà) des coming-of-age movies (ou films sur le passage à l’âge adulte) vaut également pour le reste de sa distribution, et notamment l’emballant numéro d’Ellen Barkin en super tata, féministe avant l’heure, ainsi que son portrait de la citée naissante de Las Vegas et son background socio-historique soignée, évoquant la peur de l’arme nucléaire en ces premières années de guerre froide. Bref, un joli film, qui a sans doute perdu un peu de son singularité aujourd’hui mais demeure toujours aussi riche du point de vue de l’écriture comme remarquable côté interprétation.

THE BREADWINNER (2026)

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Manu  le 04/09/2026 à 08:20
Réalisé par Eric Appel
Avec Nate Bargatze, Mandy Moore, Colin Jost, Zach Cherry, Will Forte.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 39min.
Année de production : 2026

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Quatrième long métrage cinématographique d’Eric Appel, The Breadwinner est coécrit par son interprète principal, le comédien de stand-up Nate Bargatze, ici dans sa première apparition sur grand écran, et Dan Lagana, précédemment coscénariste du The Babysitter: Killer Queen de McG. Le film se situe dans la carrière de Will Forte entre les comédies Kinda pregnant de Tyler Spindel et Coyote vs. Acme de Dave Green. Si vous aviez loupé le Mr. Mom de Stan Dragoti il y a une quarantaine d’années de ça, pas d’inquiétude : ce Breadwinner pourra éventuellement faire office de séance de rattrapage. Soit comme un air de déjà-vu quant à l’intrigue proposée par cette petite comédie familiale. Mais, finalement, dans cette absence d’originalité, rien non plus qui ne lui ôte son caractère plutôt sympathique. L’occasion, en tout cas, de découvrir sa principale attraction, le comique Nate Bargatze, amusant dans l’ensemble, même si celui-ci semble encore jouer un peu sa partition comme s’il était seul en scène. Fort heureusement, cela n’est pas le cas, et The Breadwinner peut ainsi s’apprécier également pour ses partenaires de jeu, plus rodés que lui et tous aussi savoureux. Ensuite, côté niveau mise en scène, comme malheureusement attendu sur un projet de ce type, c’est du travail totalement anonyme, et donc un chouia décevant de la part du réalisateur du dyptique Die Hart, plus volontaire à cet égard, sans atteindre des sommets. Bref, gentillet, sans surprise mais pas désagréable, fleurant bon le retour des années fin 80 - début 90.

MY STEPMOTHER IS AN ALIEN (1988)

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Manu  le 03/09/2026 à 17:21
Réalisé par Richard Benjamin
Avec Dan Aykroyd, Kim Basinger, Jon Lovitz, Alyson Hannigan, Joseph Maher.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1988
Titre français : J'ai épousé une extra-terrestre

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My stepmother is an alien est le sixième long métrage cinématographique de l'acteur et réalisateur Richard Benjamin. Le film est coécrit par Jonathan Reynolds, scénariste spécialisé dans la comédie, comptant notamment à son palmarès le Micki + Maude de Blake Edwards et le four notoire Leonard Part 6 de Paul Weiland. Il se situe dans la carrière de Jon Lovitz entre les comédie Big de Penny Marshall et Mr. Destiny de James Orr. Au fil du temps et des reprises en main, ce projet initialement conçu comme un drame sur l'enfance maltraité s’est donc transformé en pure comédie fantastique. Une gestation à rebondissements qui explique sans doute ce résultat transparent, transpirant par moment le bricolage scénaristique de fortune. Au final, une farce peu inspirée, souvent plus gentiment nawak que loufoque, qui mise beaucoup sur le sex-appeal, alors peut-être à son apogée, de Kim Basinger et la popularité de Dan Aykroyd, nous resservant ici dans les grandes ligne son numéro de sympathique scientifique lunaire de Ghostbusters. Pas antipathique dans l’ensemble, mais pas très drôle non plus.

THE SWEEPER (1996)

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Manu  le 31/08/2026 à 19:27
Réalisé par Joseph Mehri
Avec C. Thomas Howell, Ed Lauter, Janet Gunn, Jeff Fahey, Kristen Dalton.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1996
Titre français : Sweeper "Le Nettoyeur"

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The Sweeper est le vingt-huitième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur Joseph Mehri. Le film est coécrit par Jacobsen Hart, fidèle de l’écurie PM Entertainment. Il se situe dans la carrière de Jeff Fahey, ici également producteur associé, entre le thriller horrifique Serpent’s lair de Jeffrey Reiner et le film fantastique Darkman III: Die Darkman die de Bradford May. Production PM Entertainment de la grande époque - celle du milieu des années 90 – réalisée par Joseph Mehri himself (l’un des 2 boss de la boîte). Bon, soyons honnête : le film semble avoir été écrit par un pré-ado en quête de virilité et C. Thomas Howell amuse plus qu’autre chose dans son imitation de flic borderline. Néanmoins, difficile, me concernant, de ne pas ressentir un brin de sympathie pour ce sous-Star chamber / Magnum Force titre (auquel il emprunte d'ailleurs l’un de ses interprètes, Felton Perry), qui, du côté de l’action, n’hésite jamais à mettre le paquet pour nous impressionner, quitte à se lancer dans des séquences aussi joyeusement invraisemblables que totalement décomplexées, générant probablement des dizaines d’innocentes victimes si l’on s’y arrête 30 secondes. Bref, incontestablement stupide, irresponsable, d’une confondante naïveté, mais d’une extrême générosité également, à sa façon.

PRISON STORIES: WOMEN ON THE INSIDE (TV) (1991)

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Manu  le 31/08/2026 à 08:26
Réalisé par Penelope Spheeris, Donna Deitch, Joan Micklin Silver 
Avec Annabella Sciorra, Rae Dawn Chong, Rachel Ticotin, Talisa Soto, Lolita Davidovich.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1991
Titre français : Femmes sous haute surveillance

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Prison stories: Women on the inside est une anthologie en 3 volets, signée par 3 réalisatrices indépendantes confirmées. Elle est notamment écrite par Dick Beebe, scénariste des subséquents films d’épouvante House on haunted hill de William Malone et Book of shadows: Blair Witch 2 de Joe Berlinger et se situe dans la carrière de Talisa Soto entre le suspense Silhouette de Carl Schenkel et la comédie dramatique The Mambo kings d’Arne Glimcher. Belle affiche, notamment derrière la caméra, que celle proposée par cette coproduction HBO. D’où probablement la raison de la déception que constitue cette peinture de l’univers carcéral au féminin. Spheeris et ses consœurs nous ont en effet offert en d’autres occasions des portraits de femme plus pertinents qu’ici. Trop succinctement développés, ceux-ci souffrent d’une écriture convenue, se contentant d’exposer la complexité d’enjeux tenant au caractère à double tranchant de l’enfermement carcéral, conciliant difficilement punition et réhabilitation. Bref, rien de nouveau à l’ombre du (télé)film de prison. D’où cette sensation d’occasion manquée, même si le résultat, bien produit et solidement interprété, n’a rien de déshonorant en lui-même au sein des carrière de ses 3 réalisatrices.

THE HOLLYWOOD KNIGHTS (1980)

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Manu  le 30/08/2026 à 19:21
Réalisé par Floyd Mutrux
Avec Robert Wuhl, Fran Drescher, Leigh French, Randy Gornel, Gary Graham.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1980

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The Hollywood knights est le quatrième des 5 longs métrages signés par le scénariste et réalisateur Floyd Mutrux entre 1971 et 1994. Le film est écrit par Mutrux et se situe dans la carrière sur grand écran de l’actrice Fran Drescher entre le biopic musical American Hot Wax, déjà réalisé par Mutrux, et la comédie Gorp de Joseph Ruben. Comme j’ai trouvé le temps long devant ce pénible Hollywood knights ! Son auteur, Floyd Mutrux, étant attaché à l’écriture et production de 2, 3 films pas inintéressants du tout (Two-lane blacktop, Freebie and the bean et, un peu plus tard, le Dick Tracy de Beatty), je m’attendais en tout cas à quelque chose d’un peu plus ambitieux que ce sous-American Griffity à l’humour salace typique de la période fin 70 / début 80. Cela se veut sans doute provocateur, mais, au final, c’est juste bête, prévisible et répétitif. Et lorsque, entre 2 gags graveleux, le film tente d’élever le niveau, via une sous-intrigue plus sérieuse impliquant un personnage prêt à partir pour le Vietnam, cela tombe gentiment à plat. A noter enfin que ce chainon manquant entre l’Animal House de Landis et le Porky’s de Bob Clark marque les débuts sur grand écran de Michelle Pfeiffer.

CHINA ROSE (TV) (1983)

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Manu  le 29/08/2026 à 08:07
Réalisé par Robert Day
Avec George C. Scott, Ali MacGraw, Michael Biehn, Denis Lill, James Hong.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1983

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China Rose se situe dans la carrière du cinéaste britannique Robert Day entre la comédie Your place… or mine et le biopic historique Cook & Peary: The Race to the pole. Coproduit par la chaîne CBS, ce téléfilm est écrit par David Epstein, qui signera l’année suivante le script du film d’aventures de Marvin J. Chomsky, Nairobi affair, ainsi que, 12 ans plus tard, celui de la comédie policière Palookaville d’Alan Taylor. Révision pas particulièrement à la hausse de ce China Rose, suspense partiellement tourné à Hong Kong, où Robert Day avait semble-t-il déjà mis les pieds à l'occasion de son Big game, 10 ans auparavant. Cette production télévisée de prestige, portant bien la patte de son ambitieux producteur, Robert Halmi, ne démarre pourtant pas trop mal. Au programme de ses 40 premières minutes : une solide prestation de George C. Scott (comme toujours) qui compense ici le jeu quelque peu inerte d'Ali MacGraw, un cadre géographique séduisant, correctement exploité, et une écriture certes pépère dans son déroulé, mais pas déplaisante à suivre. Rien de folichon donc, mais un niveau honorable que ce téléfilm ne parvient malheureusement pas à maintenir dans son second acte, s’embourbant alors dans des péripéties répétitives et, surtout, une sous-intrigue romantique totalement hors-sujet. Bref, de ce semi-ratage, je ne retiendrais donc que l’assurance à toute épreuve de son interprète principal et le très bon score proposé ici par Charles Gross (l’autre valeur sûre de l’œuvre, avec Scott).

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