Manu le 16/02/2026 à 19:13 |
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Réalisé par Lance Young
Avec Craig Sheffer, Sheryl Lee, Terence Stamp, Casey Siemaszko, Spalding Gray. Film canadien, américain Genre : Drame Durée : 1h 43min. Année de production : 1997 Titre français : Au-delà du désir
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Manu le 16/02/2026 à 15:47 |
Réalisé par Joey Travolta
Avec James Russo, Theresa Russell, Sean Young, A.J. Cook, Frederic Forrest.
Film canadien
Genre : Thriller
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2002
Avec James Russo, Theresa Russell, Sean Young, A.J. Cook, Frederic Forrest.
Film canadien
Genre : Thriller
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2002
The House next door est le onzième long métrage cinématographique de l’acteur, producteur et réalisateur Joey Travolta. Le film est écrit par John Benjamin Martin, précédemment scénariste du Wishmaster 4: The Prophecy fulfilled de Chris Angel. Il se situe dans la carrière de Theresa Russell entre le suspense horrifique Earth vs. The Spider de Scott Ziehl et le thriller catastrophe Project Viper de Jim Wynorski.
Encéphalogramme totalement plat pour ce thriller domestique arrivant méchamment en retard dans un genre ayant connu ses heures les plus rentables davantage du côté de la première moitié des années 90. Tout ce que propose cette House next door semble en effet avoir été vu au moins 172 fois auparavant. Et très, très souvent en mieux dialogué, mieux éclairé, mieux soutenu musicalement, sans même s’aventurer ici à aborder le délicat sujet de la mise en scène.
Un titre qui enfile donc mollement les clichés, sans la moindre trace patente d’inspiration, ni le vernis artistique sauvant parfois du néant ses plus fortunés concurrents - à défaut de les rendre plus intelligents.
Mais un film qui poussera aussi le cinéphage nostalgique bien luné à une relative indulgence. Déjà parce que la modestie affichée de ses ambitions empêche l’ensemble de trop se ridiculiser. Ensuite parce que, côté interprétation, The House next door a tout de même la bonne idée de rassembler 2 des plus marquantes beautés fatales des années 80, Theresa Russell et Sean Young, aux côtés des vétérans tout terrain du second rôle James Russo et Frederic Forrest. Et même si l'on se doute bien qu'ils sont là uniquement pour gagner leur croûte, ce n'est pas grave : on est toujours ravi de les retrouver.
Manu le 16/02/2026 à 09:10 |
Réalisé par Nora Ephron
Avec Julie Kavner, Samantha Mathis, Gaby Hoffmann, Carrie Fisher, Dan Aykroyd.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1992
Titre français : Ma vie est une comédie
Avec Julie Kavner, Samantha Mathis, Gaby Hoffmann, Carrie Fisher, Dan Aykroyd.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1992
Titre français : Ma vie est une comédie
This is my life est la première réalisation de Nora Ephron, précédemment scénariste pour Mike Nichols (Silkwood, Heatburn), Susan Seidelman (Cookie) et Rob Reiner (When Harry met Sally…) notamment. Le film adapte le troisième roman de Meg Wolitzer « This is your life », publié en 1988. Il est écrit par Nora et sa sœur cadette Delia, et marque la troisième apparition à l’écran de Gaby Hoffman après Field of dreams de Phil Alden Robinson et Uncle Buck de John Hughes.
Signée 1 an seulement avant le carton Spleepless in Seattle, un film tout mignon qui cause monoparentalité et difficulté à concilier métier artistique - le personnage principal entame une carrière dans le stand-up - et vie de famille. Soit des sujets familiers pour Ephron, qui, côté mise en scène, livre déjà du solide ouvrage, en terme de rythme, de construction de scènes comme d’atmosphère.
Ensuite, sans surprise de sa part, l’ensemble manque un peu de piquant, évoquant davantage le cinéma parfois gentiment ronronnant de Rob Reiner que celui plus caustique de Mike Nichols. Par ailleurs, le score de Carly Simon, que j’aimais bien écouté à sa sortie, s'avère un poil redondant associé aux images.
Rien de fâcheux néanmoins au regard de ce que propose à côté ce galop d’essai. Soit une belle alchimie entre les 3 actrices principales, une dose plus que convenable de répliques amusantes et un dernier acte assez touchant - celui de la visite chez le père. Le tout baignant dans une atmosphère douillette qui transpire la bienveillance (comme on n’en fait plus, ai-je envie d’ajouter).
Bref, un film plutôt attachant, qui n’en fait pas trop et m’a rappelé que j’étais finalement assez client du cinéma de Nora Ephron.
Manu le 15/02/2026 à 17:52 |
Réalisé par Jan Komasa
Avec Diane Lane, Kyle Chandler, Madeline Brewer, Zoey Deutch, Dylan O'Brien.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2025
Avec Diane Lane, Kyle Chandler, Madeline Brewer, Zoey Deutch, Dylan O'Brien.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2025
Anniversary est le septième long métrage cinématographique du polonais Jan Komasa. Cette production américaine filmée à Dublin, en Ireland, est écrite par la nouvelle venue Lauri Rosene-Gambino. Elle se situe dans la carrière de Kyle Chandler entre la comédie policière Back in action de Seth Gordon et le film d’action The Rip de Joe Carnahan.
La dérive totalitaire d’un pays - Les Etats-Unis en l’occurrence - analysée à travers la désagrégation d’une famille bourgeoise. Sujet de dystopie pertinent mais traitement à l’engin de chantier, surexplicatif et lourdement prévisible dans son cheminement. Ou comment amoindrir considérablement l’impact de que l’on entend dénoncer en prenant le spectateur par la main comme un enfant, à travers des personnages et situations ne laissant pas la moindre place au trouble et à l’ambiguïté.
Après, j’excuse un peu la balourdise réductrice de l’ensemble, parce que le film a bon fond, et que Diane Lane et Kyle Chandler ont définitivement la classe. Mais je préfère largement lorsque c’est PTA qui extrapole sur la situation socio-politique actuelle de l’Amérique.
Manu le 15/02/2026 à 10:53 |
Réalisé par Janet Greek
Avec Karen Austin, Diana Scarwid, Christine Belford, Bruce Davison, Arliss Howard.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1986
Titre français : Violences
Avec Karen Austin, Diana Scarwid, Christine Belford, Bruce Davison, Arliss Howard.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1986
Titre français : Violences
The Ladies club est le premier long métrage cinématographique de Janet Greek, précédemment coscénariste du téléfilm Passions de Sandor Stern avec Joanne Woodward et réalisatrice de 3 épisodes de la série médicale St. Elsewhere. Le film adapte le roman homonyme de Casey Bishop et Betty Black. Il est coécrit et coproduit par l’homme de télévision Paul Mason et se situe dans la carrière de Bruce Davison entre la comédie Spies like us de John Landis et l’épisode Boo ! de la série Amazing stories, signé Joe Dante.
Projet poussant à la curiosité que ce rape and revenge inversé, mâtiné de considérations féministes, qui plus est signé par une femme. Car à partir d’un tel sujet, ici, tout était permis en quelque sorte, de l’approche la plus sérieuse ou débordements bis les plus extrêmes, voire problématiques.
Et le plus grand tort de The Ladies club est peut-être de ne pas avoir su se décider sur ce qu’il entendait être. Trop schématique et extravagant dans ses péripéties pour être vraiment pris au sérieux, mais suffisamment sulfureux dans sa thématique pour sortir du tout-venant, le film évolue ainsi à la marge de toute classification sans pour autant jamais donner satisfaction.
Une bizarrerie plus qu’imparfaite donc, mais méritant tout de même le coup d’œil, à la fois pour sa distribution vintage pleine de petites surprises et son statut de proposition cinématographique féministe pas tout à fait comme les autres.
Manu le 15/02/2026 à 07:33 |
Réalisé par Sean S. Cunningham
Avec Shannon Presby, Lori Loughlin, James Spader, John Philbin, Eddie Jones.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1985
Titre français : Représailles
Avec Shannon Presby, Lori Loughlin, James Spader, John Philbin, Eddie Jones.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1985
Titre français : Représailles
The New kids est le neuvième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur Sean S. Cunningham. Le film est écrit par le futur cinéaste Stephen Gyllenhaal. Il se situe dans la carrière de James Spader entre le drame adolescent Tuff turf de Fritz Kiersch et le téléfilm fantastique Starcrossed de Jeffrey Bloom.
Curieux mélange de vigilante movie et dramédie teenagers sur le papier, The New kids fonctionne finalement mieux qu’attendu. Du moins, l’œuvre remplit pleinement son contrat si l’on s’arrête à sa seule efficacité immédiate. A cet égard, il convient de saluer l’adresse très cormanienne de Cunningham à jouer avec les attentes du spectateur, en proposant ici un spectacle sur mesure pour le grignoteur de pop-corn des années 80.
Ensuite, on retrouve également les grosses limites du cinéma de Cunningham, davantage producteur avisé que réalisateur inspiré. La mise en image de ces New kids colle en effet à des standards plus télévisuels d'alors que cinématographiques, malgré l’apport de quelques techniciens / artistes de renom (Steven Poster à la photo, Lalo Schifrin à la partition musicale). Elle laisse sans doute un peu trop carte blanche à ses jeunes interprètes et loupe un peu le rendez-vous des séquences d’action, jamais totalement à la hauteur niveau tension.
Reste néanmoins quelques petites idées et flambées de violence respectant l’esprit originellement bis de l’affaire, une saveur définitivement eighties qu’appréciera l’amateur et, côté interprétation, un James Spader faisant plutôt forte impression dans son rôle d’ordure de première. Ce qui est déjà pas mal du tout pour un film signé Cunningham.
Manu le 13/02/2026 à 07:38 |
Réalisé par Lee H. Katzin
Avec Michael A. Miller, Ray Chippeway, Dennis Larden, Lonny Stevens, Mike Kellin.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1970
Avec Michael A. Miller, Ray Chippeway, Dennis Larden, Lonny Stevens, Mike Kellin.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1970
The Phynx est le troisième long métrage cinématographique de Lee H. Katzin. Le film marque l’unique crédit scénaristique de Carl Cornyn, alors l’un des figures dirigeantes de la branche musicale de la firme Warner. Il se situe dans la carrière de Mike Kellin entre le suspense A clear and present danger de James Goldstone et le drame familial The People next door de David Greene.
The Phynx ou la contre-culture américaine passée à la moulinette hollywoodienne. Bien que très rarement concluants, j'avoue être assez friand de ce type d’expériences cinématographiques. La roublardise maladroite teintée d’incompréhension avec laquelle les représentants des gros studios tentaient alors de capter l’air du temps se révèle bien souvent un spectacle extrêmement savoureux au second degré. Et le film de Lee H. Katzin s’avère justement un très beau spécimen du genre, truffé de musique groovy frelatée et de gags gênants, sexistes, voire racistes, le tout sous couvert de coolitude et délire généralisé.
Bref, un mauvais film certes, mais un mauvais film jamais ennuyeux, souvent amusant, situé quelque part entre le Head de Bob Rafelson et le Top Secret des ZAZ. Et une petite gâterie pour cinéphiles, qui se délecteront des apparitions surprises de Johnny Weissmuller, James Brown, Richard Pryor, Maureen O’Sullivan ou encore Clint Walker, en sergent instructeur sautant malencontreusement sur une mine au bout de 3 répliques - séquence évidemment clin d‘œil à The Dirty dozen (dont Katzin réalisera d’ailleurs 2 suites télé dans les années 80). Et puis, personnellement, Mike Kellin dans un rôle quasi vedette, c’est d’emblée incontournable pour moi.
Manu le 12/02/2026 à 19:07 |
Réalisé par Romolo Guerrieri
Avec Franco Nero, Florinda Bolkan, Adolfo Celi, Delia Boccardo, Renzo Palmer.
Film italien
Genre : Policier
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1969
Titre français : Exécutions
Avec Franco Nero, Florinda Bolkan, Adolfo Celi, Delia Boccardo, Renzo Palmer.
Film italien
Genre : Policier
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1969
Titre français : Exécutions
Un detective est le sixième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Romolo Guerrieri. Le film adapte le roman de Ludovico Dentice « Macchie di belletto ». Il est coécrit par franco Verucci, coscénariste notamment du Tony Arzenta (Big guns) de Duccio Tessari, et se situe dans la carrière de Florinda Bolkan entre le drame de Nadine Trintignant, Le Voleur de crime, et le classique de Luchino Visconti, La Caduta degli Dei.
Revu à l'occasion d’une diffusion sur Arte, cet exercice noir à l'américaine ne déroge pas à l’impression globale laissée à ce jour par l’œuvre de Guerrieri. Soit un titre agréable à suivre, sans génie dans sa confection, mais solidement réalisé, ici à la distribution féminine particulièrement attrayante - Bolkan, Boccardo, Antonelli, Dioniso : l’amateur de star(lette)s italiennes ou assimilées est à la noce ici.
On pourra ensuite trouver l’intrigue policière complexe, mais celle-ci reste clairement exposée. Après, comme très souvent chez ce cinéaste, l'ensemble manque à mon goût juste un peu de caractère, d'audace, pour vraiment satisfaire. A l'image du traitement timoré réservé au personnage principal, qui est tout de même un flic peu fréquentable, cogneur, manipulateur et ripoux, et aurait clairement mérité, à lui seul, un film beaucoup plus noir ou corrosif.
Manu le 10/02/2026 à 17:11 |
Réalisé par Joan Micklin Silver
Avec John Heard, Mary Beth Hurt, Peter Riegert, Kenneth McMillan, Gloria Grahame.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1979
Avec John Heard, Mary Beth Hurt, Peter Riegert, Kenneth McMillan, Gloria Grahame.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1979
Chilly scenes of winter, initialement sorti en salles dans son pays d’origine sous le titre Head over heels, est le troisième long métrage cinématographique de la scénariste et réalisatrice Joan Micklin Silver. Le film adapte le roman homonyme d’Ann Beattie, publié en 1976. Il est écrit par Micklin Silver elle-même et se situe dans la carrière de Mary Beth Hurt entre le drame Interiors de Woody Allen et la comédie romantique A change of season de Richard Lang.
Difficile ici de ne pas faire le lien avec le cinéma de Woody Allen, dont Mary Beth Hurt sortait alors tout juste. Chilly scenes of winter se distingue en effet de la même façon par sa qualité d’écriture et de direction d’acteurs, offrant comme rarement à l’ensemble de ses comédiens de très belles occasions de briller, dans les premiers comme seconds rôles. On saluera à cet égard la prestation de Gloria Grahame, qui n’a que peu de scènes mais compose en un temps record un personnage marquant de mère psychologiquement fragile.
Plus largement, Micklin Silver signe avec ce Chilly scenes of winter une étonnante dramédie romantique, sorte de version féministe d'Annie Hall un brin plus dépressive, que la personnalité borderline de son protagoniste principal rend à la fois curieusement malaisante et beaucoup plus riche qu’attendu.
Bref, une chronique des amours perdus à la tonalité originale, à la fois tristouille et ambiguë, ainsi que le film de Joan Micklin Silver m’ayant le plus séduit à ce jour (quoi qu’il faudrait que je revois son Crossing Delancey, dont le plutôt bon souvenir date d'une bonne trentaine d'années).
Manu le 10/02/2026 à 09:22 |
Réalisé par Zelda Barron
Avec Phoebe Cates, Scott Coffey, Bridget Fonda, Annabeth Gish, Page Hannah.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1988
Avec Phoebe Cates, Scott Coffey, Bridget Fonda, Annabeth Gish, Page Hannah.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1988
Shag est le troisième et dernier long métrage cinématographique de la productrice et réalisatrice britannique Zelda Barron, mère du cinéaste Steve Barron. Cette production anglo-américaine filmée en Caroline du Sud est coécrite par Robin Swicord, future scénariste des Little women de Gillian Armstrong et Memoirs of a geisha de Rob Marshall. Elle se situe dans la carrière de Bridget Fonda entre la comédie romantique You can’t hurry love de Richard Martini et le drame Scandal de Michael Caton-Jones.
Sorte d’American graffiti au féminin, Shag mérite certainement mieux que son oubli relatif actuel. Certes l’ensemble manque d’un petit quelque chose dans l’écriture et la mise en scène - un chouia plus de relief dans le traitement de personnages ou l’analyse des mœurs de l’époque, peut-être - pour en faire une authentique petite pépite.
Néanmoins Barron signe tout de même une jolie chronique, inventive, sincère et dynamique. Une œuvre derrière laquelle on devine sans difficulté, de la part de sa scénariste, native de Caroline de Sud, un caractère partiellement autobiographique.
Shag se distingue en outre de la plupart des titres célébrant la jeunesse américaine sixties par sa ferme orientation féministe, à travers des questionnements et portraits plutôt inhabituels dans le ce type de divertissements.
Autre atout non négligeable de film : la qualité de ses séquences musicales, très enlevées, indéniablement marquées par l’expérience de sa réalisatrice dans le domaine du vidéo-clip. Un aspect de l’œuvre n’ayant notamment rien à envier à celui de son contemporain et plus célébré Dirty dancing.
Enfin, Shag marque incontestablement quelques points supplémentaires du côté de son interprétation, pétillante, séduisante - difficile de ne pas craquer pour Bridget Fonda ici – et totalement raccord avec l’atmosphère à la fois légère et pas conne de l’ensemble.
Manu le 08/02/2026 à 20:44 |
Réalisé par Larry Peerce
Avec Raphael Sbarge, Kenneth Ransom, Jonathan Chapin, Josh Brolin, John Ritter.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1987
Avec Raphael Sbarge, Kenneth Ransom, Jonathan Chapin, Josh Brolin, John Ritter.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1987
Prison for children est le dix-huitième long métrage du réalisateur new Yorkais Larry Peerce. Cette production télévisée s’inspire de l’ouvrage d’investigations de E. Kent Hayes et Alex Lazzarino, « Find a safe place ». Elle est écrite par Christopher Knopf, précédemment scénariste des supérieurs Emperor of the north de Robert Aldrich et A cold night’s death de Jerrold Freedman
Le large spectre du drame sociétal me semble constituer le fond de commerce du cinéma de Larry Peerce. Ainsi, De One potato, two potato à ce Prison for children en passant par The Incident ou A separate peace, le télé/cinéaste observe souvent des personnages en butte aux préjugés, lâchetés et autres défaillances du système. De bonnes intentions qui débouchent cependant rarement sur de franches réussites. A l’image de ce Prison for children.
Initialement fort de son édifiant sujet, Prison for children pêche ainsi à tous les niveaux du côté de l’exécution. L’ensemble manque à la fois d’audace, de finesse et de personnalité dans son écriture comme sa réalisation, sans proposer une interprétation capable de compenser ce traitement routinier.
Bref, instructif et incontestablement salutaire dans sa dénonciation, mais également trop mélo et scolaire pour constituer une œuvre télévisuelle marquante, voire même une modeste réussite.
Manu le 07/02/2026 à 22:14 |
Réalisé par Sidney Hayers
Avec Patrick Macnee, Connie Stevens, Herbert Lom, Marty Allen, Bruce Boa.
Film anglais
Genre : Policier
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1970
Avec Patrick Macnee, Connie Stevens, Herbert Lom, Marty Allen, Bruce Boa.
Film anglais
Genre : Policier
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1970
Production britannique ITC, sortie en salles dans quelques pays du vieux continent mais diffusée directement à la télévision, sur la chaîne ABC, aux Etats-Unis, Mr. Jerico est le douzième long métrage cinématographique de Sidney Hayers. Tourné sur l’île de Malte, le film est écrit par Philip Levene, avec lequel Hayers avait collaboré sur plusieurs épisodes de la série The Avengers, et qu’il retrouvera l’année suivante sur le suspense The Firechasers.
Petite déception que cette très estivale comédie policière tentant de capitaliser sur la renommée post-Avengers de Patrick Macnee. Hayers nous avait en effet habitué à des divertissements d’une autre volée tout au long des années 60. Ici seuls le dépaysant cadre maltais et la savoureuse prestation d’Herbert Lom, en vilain plus suave que jamais, viennent donner un peu de couleurs à cette affaire par trop routinière, qui, quelque part, annonce la nettement plus inégale décennie 70 du cinéaste.
Bref, pas infréquentable donc, mais manquant trop d’éclat, d’énergie et d’idées pour se hisser au niveau la charmante sucrerie pop british plus ou moins promise sur le papier (et par ailleurs, lorsqu’on y réfléchit, peu en phase avec les plus belles réussites du cinéaste, plus sombres dans le ton).
Manu le 07/02/2026 à 18:14 |
Réalisé par Robin P. Murray
Avec Eric Roberts, Rod Steiger, Catherine Oxenberg, Scott Plank, Ellina McCormick.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 2001
Titre alternatif : Frozen in fear
Avec Eric Roberts, Rod Steiger, Catherine Oxenberg, Scott Plank, Ellina McCormick.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 2001
Titre alternatif : Frozen in fear
The Flying dutchman est le troisième long métrage cinématographique du producteur et réalisateur Robin P. Murray. Tourné dans l’état du Montana, le film est écrit par l’écossais Mick Davis, auteur complet du subséquent biopic Modigliani avec Andy Garcia et coscénariste du Wake of death de Philippe Martinez. Il se situe dans la pantagruélique carrière d’Eric Roberts entre les tout aussi obscurs Mercy Streets de Jon Gunn et Strange frequency de Mary Lambert et Bryan Spicer.
L'une des dernières apparitions à l'écran de Rod Steiger. Et un DTV qui aurait presque pu être correct s'il ne se prenait pas tant au sérieux. Malheureusement, The Flying dutchman, écrit par le réalisateur du biopic Modigliani avec Andy Garcia, envisage clairement les choses en grand. Ainsi, en inquiétante figure patriarcale d'une communauté reculée portant en elle un lourd secret, Rod n'a que quelques scènes. Mais il sort néanmoins le grand jeu, et le reste du casting, incluant sa femme Joan, lui emboite tout aussi maladroitement le pas.
De son côté, la réalisation tente d'instaurer une ambiance romantico-horrifique trouble et sensuelle mais s'égare dans les effets de fumée artificiels et la coquinerie gratuite. Richard Wagner envahit l'espace sonore pour rajouter une inutile couche de gravité opératique à l'ensemble. Enfin - erreur impardonnable de la part des auteurs de ce Flying dutchman - Eric Roberts se voit réduit au silence, tristement privé de cabotinage dans son rôle d'artiste torturé, devenu muet suite à traumatisme remontant à l'enfance.
Bref, l’envie d’impressionner s'avère assurément là, mais le talent, les idées et la modestie font clairement défaut à ce titre tout à fait dispensable.
Manu le 07/02/2026 à 11:41 |
Réalisé par Sidney J. Furie
Avec Rodney Dangerfield, Jackée Harry, Jonathan Brandis, Ilene Graff, Vinessa Shaw.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1992
Avec Rodney Dangerfield, Jackée Harry, Jonathan Brandis, Ilene Graff, Vinessa Shaw.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1992
Ladybugs est le vingt-septième long métrage cinématographique du canadien Sidney J. Furie. Tourné dans l’état du Colorado, le film est écrit par Curtis Burch, précédemment scénariste du film fantastique The Return et de la comédie Joysticks, tous les 2 signés Greydon Clark. Elle se situe dans la carrière de Vinessa Shaw entre le drame Long road home de John Korty et la comédie fantastique Hocus pocus de Kenny Ortega.
La première des 2 comédies tournées par Rodney Dangerfield sous la direction de Sidney J. Furie.
Comédien de stand-up réputé outre-Atlantique, Dangerfield ne m'a jamais convaincu sur grand écran. Et ce n’est malheureusement ce Ladybugs qui va me faire changer d’avis.
En effet, pas plus dans ses quelques succès critiques et publiques (Caddyshack, Easy money, Back to school) que dans ce flop financier, où, plutôt que de travailler son personnage, il me semble une fois encore se contenter d'aligner les punchlines, parfois amusantes, parfois pas très avisées. Il va ainsi sans dire que celle sur la pédophilie surprend un peu aujourd'hui, dans le cadre d'une comédie familiale comme ce Ladybugs…
Après, on reste tout de même sur du regardable avec cette resucée de The Bad news bears pimentée d'une pincée de Tootsie, production soignée et sans temps mort, bénéficiant de l’assise financière de la Paramount. Soit un Furie en mode anonyme, sans saveur, prévisible dans son déroulement, mais qualitativement loin des métrages globalement embarrassants de sa fin de carrière.
Manu le 07/02/2026 à 08:36 |
Réalisé par Bill Condon
Avec Eric Stoltz, Jennifer Jason Leigh, Judith Ivey, Dennis Lipscomb, Anne Pitoniak.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1987
Avec Eric Stoltz, Jennifer Jason Leigh, Judith Ivey, Dennis Lipscomb, Anne Pitoniak.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1987
Sister sister est le premier long métrage du scénariste, producteur et réalisateur Bill Condon. Tourné en Louisiane, le film est notamment écrit par Condon lui-même et Joel Cohen, futur coscénariste du premier Toy story et de la comédie policière Money talk de Brett Ratner. Il se situe dans la carrière de Jennifer Jason Leigh entre le drame choral The Men’s club de Peter Medak et le néo-noir Under cover de John Stockwell.
Galop d’essai un peu oublié de Bill Condon, qui nous projette déjà au cœur de l’univers de prédilection de ce cinéaste amoureux d’un fantastique à l’ancienne, proche du conte horrifique. Sister sister annonce ainsi dans sa filmographie les futurs Candyman: Farewell to the flesh, Gods and monsters et autres version live de Beauty and the beast, tout en se démarquant sensiblement du tout-venant au sein de l’épouvante eighties à budget moyen, souvent plus gore et rigolarde.
Et Condon de se donner ainsi à fond dans son entreprise d’hommage modernisé au cinéma d’épouvante de type « southern gothic ». Au risque d’ailleurs de charger un peu trop la barque, ici débordante de références. Et cela d’autant plus que, côté intrigue, l’œuvre parait à l’opposé un peu légère. Les personnages manquent de chair et l’on devine vite les tenants comme ses aboutissants du suspense concocté par le film.
Au final, l’œuvre se relève plus estimable que franchement réussie, constamment stimulante dans la forme comme les intentions mais jamais totalement convaincante dans le détail. Soit quelque peu à l’image de la prestation de Jennifer Jason Leigh, audacieuse dans le fond mais sonnant par moment légèrement factice. Reste enfin un point sur lequel Sister sister me semble difficilement attaquable : celui de son enrobage musical, nous régalant d’une partition orchestrale outrageusement romantique signée Richard Einhorn, compositeur à la carrière pour le cinéma tristement éclair.
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